Photographe et réalisateur de documentaires

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Je suis diplômé d’un master ethnologie (Paris X Nanterre) et d’un master cinéma documentaire (Paris VII Diderot). J’ai suivi un cours de technicien audiovisuel à l’École Supérieure de Réalisation Audiovisuelle de Rennes (ESRA) et un cours de longue durée sur la photographie au Centre d’arts plastiques et visuels de Lille.

Mes différentes expériences professionnelles m’ont amené à travailler dans le domaine de la production de films documentaires, dans une librairie spécialisée dans la photographie et les collections d’art, et enfin en tant que vidéographe et photographe indépendant.

Pendant plus de 15 ans, j’ai voyagé à travers les Balkans, l’Europe de l’Est, la Russie et l’Asie centrale. J’ai également vécu dans certains de ces pays, notamment la Roumanie. Ces expériences ont été un choc culturel, une explosion des sens. Mon mémoire en ethnologie fut consacré aux rom Gabor de Transylvanie en Roumanie et mon premier long métrage documentaire (Jours tranquilles à Băgaciu) à la vie quotidienne d’un petit village reculé des Carpates, film sélectionné au DOC-Outlook (DOCM) à Nyon, en Suisse.

Je suis installé depuis 2019 à Aurillac (Cantal) et je travaille actuellement avec ma compagne Elena Tudor sur un film documentaire qui suit des enfants autistes et leurs familles de Sibiu, en Roumanie (Derrière ton regard).

Depuis 2014, mon activité s’est élargie à la photographie artistique (paysage, portrait, architecture), mais aussi reportage, évènementiel (concerts, festivals), commerciale et institutionnelle (photographie promotionnelle).

Ma passion pour la photographie et le cinéma est influencée par ma formation en ethnologie et par le cinéma direct (Wiseman, Rouch, Depardon), ainsi que par le cinéma de fiction (Tarkovski, Cassavetes, Bresson). Filmer et photographier sont soutenus par une même volonté et articulés dans un même geste artistique : transmettre par l’image la singularité d’un paysage, d’une rencontre ou d’une parole. Le travail patient et sur la durée permet de donner à voir autre chose que « l’évidence » qui traverse trop souvent notre regard impatient et distrait.